Vous êtes formidables !

Titre radiophonique, non ? Je suis émerveillé par le talent des auditeurs de cette émission. Hier, pendant l’émission de Luc Ferry, j’ai tâtonné un peu trop longtemps. Le début manquait de rythme, mes questions étaient trop longues, trop sophistiquées, ses réponses compactes. Je suis resté trop longtemps sur la mythologie au lieu de partir sur la musique. Vers 19 h 15, un auditeur m’a envoyé un mail que j’ai pu lire tout de suite. Il disait à peu près ceci : « Whaou ! Ça vole haut votre discussion… Olivier, un petit sourire ? » Cela disait les choses clairement, tout en restant sympa. J’ai desserré les bretelles (façon de parler) et la conversation a été tout de suite plus détendue. On a fait de la radio ! Il avait raison l’auditeur. Comme Sandrine a raison, sur ce blog, lorsqu’elle dit qu’il ne faut pas se laisser happer par la promo. Il y a un ton qu’il ne faut pas perdre. Cela dit, avec une quotidienne, on est obligé de rester un peu dans l’actualité… Question d’équilibre. Merci donc de rester vigilant. Le soir, j’ai vu que beaucoup d’entre vous ont écrit ce qu’ils pensaient sur l’émission de Jane Birkin, de Laurence Equilbey, de Roberto Alagna. C’étaient trois émissions très typées, très différentes à cause de la forte personnalité des invités. Forcément, certains aiment et d’autres pas. Le format de l’émission, son rythme, son contenu doivent s’adapter parfois à l’invité. Laurence Equilbey est très perfectionniste et peu démagogique ? tant mieux ! du moment que sa musique est au niveau de son discours, Roberto Alagna s’est un peu trop bien servi dans son programme ? tant mieux s’il nous propose un programme d’airs magnifiques admirablement chantés, Jane Birkin reste elle-même sur Radio Classique ? tant mieux et merci Jane ! Et merci à vous tous d’être si attentifs, fidèles, exigeants, enthousiastes et respectueux les uns des autres.

Fauré : Après un rêve par Joshua Bell

2/deux ou trois musiques souvenirs : Starmania

L’Aigle noir, Barbara

Balavoine le Chanteur

Symphonie n° 4 de Brahms par Kleiber – 1er mvt

: Prélude, choral et fugue – César Franck par Alfred Cortot,

Chauson : Poème (Spivakov/Mercier)

Bach : L’art de la Fugue, Aimard

Oïstrakh : Mélodie d’Orphée (Gluck)

Aria de la Suite n° 3 / SAlonen