Vladimir Fedorovsky, « russe jusqu’à la moelle des os »

1. Mystère, amour, évasion. Voila le tiercé gagnant des livres de Vladimir Fedorovsky, traduits dans vingt-huit pays. Son dernier en date jette un nouvel éclairage sur Raspoutine, guérisseur des humbles, gourou du tsar, mystique et débauché, car ainsi qu’il s’est absout lui-même : « Il faut avoir beaucoup pêché pour se rapprocher de Dieu ». N’est-ce pas Monsieur Liszt ?
2. Merci à celles et ceux parmi vous qui ont remarqué la parution de mon nouveau livre, « Mes Amours classiques », chez La Martinière. Le titre vous semblera peut-être égotiste ou présomptueux, mais il traduit la difficulté de réaliser soixante-deux portraits de compositeurs, donc d’en choisir certains et d’en écarter d’autres. Seul l’amour pardonne les injustices ! Il est superbe : l’éditeur a fait des merveilles avec l’iconographie et j’y ai livré tout ce que je sais et tout ce que j’ai fais depuis trente ans. Je me ferai un plaisir de dédicacer les exemplaires qu’on voudra bien me déposer à l’accueil de Radio Classique.
Voici le programme de Vladimir Fedorovsky :

Prokofiev : Cendrillon
Tchaïkovski
– Casse-noisette – Valse des fleurs – à cause de mon amitié avec Noureev
Smetana la Moldau en souvenir de mes rencontres avec les dissidents tchèques

madeleines
Boulat Okoudjava la chanson « la prière ou Francois Villon »
Khatchatourian Valse de Mascarade
Chostakovitch Symphonie 5 – 2e mvt Scherzo