Theresa Révay, un parfum d’espérance

Ceux qui aiment le roman historique populaire connaissent sa plume vive et son sens du détail. Son premier livre, Valentine ou le temps des adieux est paru en 2002 et ses deux derniers opus, La Louve blanche et Tous les rêves du monde ont été des succès de librairie. Theresa Révay a délaissé pour un temps ses grandes fresques autour de l’Europe centrale pour porter son regard sur l’aristocratie anglaise et la vieille noblesse française du début du XXe siècle. Un monde en pleine mutation, des certitudes qui s’effritent et puis la Grande Guerre, la plus meurtrière de notre histoire.
Theresa Révay possède un art de conteur tout en sachant se documenter avec une grande précision pour faire revivre une époque. Elle a travaillé son programme avec le même sérieux scrupuleux.
Le voici :

1/ Vivaldi : Concerto n°6 en la mineur pour violon, cordes et clavecin : Allegro.

2/ Liszt : Consolation n° 3, interprété par Vladimir Horowitz.

3/ Bach : Concerto for piano & orchestra n° 4 in A major BMV 1055, I – Allegro, interprété par Glenn Gould et Leonard Berstein.

4/ Fauré : Cantique de Jean Racine Op. 11, interprété par Paavo Järvi et le chœur de l’Orchestre de Paris.

Madeleines musicales :
1/ Franz Lehár : « Dein ist mein ganzes Herz », interprété par Placido Domingo
En souvenir de mon père, Hongrois d’origine, qui appréciait peu la musique classique mais pleurait d’émotion en écoutant les opérettes de son compatriote Lehár.

2/ Bruce Springsteen : « The river »
En souvenir d’un homme qui n’est plus parmi nous aujourd’hui et qui m’a fait découvrir les « ballades » si évocatrices de ce chanteur.

3/ Hymne « Jerusalem », interprété par le Choir of King’s College, Cambridge.
Cet hymne, qui représente l’essence même de l’Angleterre, m’a accompagnée pendant l’écriture de mon roman « Dernier été à Mayfair ».