Stéphane Lerouge en Monsieur cinéma

Comme me l’a soufflé Yann : après Jeanine Roze, Stéphane Lerouge. A quand Michel Blanc ?
Toute une émission en hommage à Maurice Jarre avec un grand connaisseur de la musique de films.
Une anecdote en passant : dans « L’étau », Alfred Hitchcock (qui savait être aussi délicat que pervers) s’était excusé auprès de Maurice Jarre, en lui annonçant avec un air faussement embêté que le méchant du film (joué par Michel Piccoli) s’appelait Jarre, et lui a demandé si ça ne le dérangeait pas.
Maurice Jarre, qui a décroché trois oscars pour la France à Hollywood, avait fait ses débuts au Domaine musical avec Pierre Boulez et au TNP avec Jean Vilar. Il avait même joué de la timbale dans la 5e Symphonie de Beethoven, sous la direction de Wilhelm Furtwängler, à Paris, en 1954.
Voici le programme :

-Lawrence d’Arabie (CD 1, 1)
-Les yeux sans visage (CD1, 2)
-Docteur Jivago (CD 1, 11)
-L’Etau (Topaz) (CD 1, 23)
-El Condor (CD 2, 4)
-Le Piège (The MacKintosh man) (CD 2, 16, shunter à 2?14)
-Jésus de Nazareth (CD 3, 1)
-La Route des Indes (CD 3, 19)
-After tomorrow (CD 4, 17)