Simonetta Greggio, entre rires et larmes

J’ai rencontré Simonetta Greggio pour la première fois à l’hôtel de la Messardière (Saint-Tropez/Ramatuelle) il y a une quinzaine de jours. J’y étais à la fois pour présenter la deuxième édition du Festival de musique classique de Ramatuelle – Alexandre Tharaud, Nathalie Manfrino, le Quatuor Modigliani et Nelson Freire pour deux concertos avec l’Orchestre de Cannes (20e de Mozart et 4e de Beethoven) seront de la partie – et en tant que membre du jury du Prix Messardière du roman de l’été. Le livre de Simonetta Greggio, L’odeur du figuier, était parmi mes deux favoris, mais c’est en faisant sa connaissance que je l’ai invitée dans Passion Classique. Je suis tout de suite tombé sous le charme de sa personnalité à la fois rieuse et blessée. Et d’après la teneur des messages que nous avons reçu pendant l’émission, je ne suis pas le seul.
Voici son programme :

Pergolèse : Sabat mater (René Jacobs)

Orfeo et Eurydice, « che faro senza Eurydice » (Katleen Ferrier)

Mozart : Don Giovanni : Elvira « Ah chi mi dice mai Mozart

Caccini : Ave Maria

Strauss : Morgen

Madeleines :

Stones : Wild Horses

Bashung : Bijou, bijou

Piazzolla : Oblivion

La vie

Nyman : la leçon de pino

La mort

Verdi : Requiem : dies irae

Amour :

Film de Visconti : gruppo di famiglia, la chanson de caterina caselli,
Jusqu’au poème de Oden