Rose Laurens, coucou la revoilou

S’il l’avait connue, Patrick Timsit aurait ajouté une réplique à son dernier spectacle : « A l’exception de Rose Laurens » lorsqu’il évoque la tristesse des ashkénazes et la gaieté des séfarades. Ou lorsqu’il évoque la différence entre Einstein d’un côté et Enrico Macias de l’autre. « A l’exception de Rose Laurens. »
Eh oui, Rose Laurens est une femme exceptionnelle, gaie, cultivée, attentive aux autres. Trop vite cataloguée à un seul tube qui fit danser la France entière : Africa. Son dernier album est un bijou d’humeur jazzy idéal pour les soirées d’été avec des textes ciselés sur mesure par Pierre Palmade.

Voici son programme :

Classiques :

– Rondo la campanella (Paganini) par Y.Menuhin

– Vissi d’arte (Puccini) par Maria Callas

– Torne a Sorrento (De Curtis) par Pavarotti

– Mio babbino caro (Puccini) par Maria Callas

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Madeleines :

– Don’t make me over par Dione Warwik

– Because par The Beatles

– People par Barbra Streisand