Quelle surprise réserve Angers-Nantes Opéra pour la fête de la musique ?

Le 21 juin, dès l’aube, le Chœur d’Angers-Nantes Opéra lancera la Fête de la Musique en célébrant le lever du jour le plus long de l’année. Rendez-vous à 6 heures du matin, dimanche sur les sites de la ville de Nantes et d’Angers-Nantes Opéra et sur les réseaux sociaux.

 

Les Indes galantes de Rameau dès le lever du jour

Alors que le solstice d’été, samedi soir à 22h43, marquera le début de la nuit la plus longue de l’année, les responsables d’Angers-Nantes Opéra (ANO) mettront en ligne dès le lendemain, dimanche 21 juin à 6h, une vidéo enregistrée au lever du soleil pour lancer cette journée de fête de la musique dans toute la France.

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C’est donc sous les premiers rayons de soleil, au cœur de Nantes, dans le fameux Passage Pommeraye, un des plus beaux passages couverts d’Europe avec une lumière naturelle zénithale, qu’a été enregistré par le Chœur de l’ANO, avec le baryton Marc Scoffoni, artiste en résidence, et sous la direction de son chef Xavier Ribes, un hymne au soleil (« Brillant soleil, tu répands dans nos climats ta plus éclatante lumière (…) Clair flambeau du monde, l’air, la terre et l’onde te doivent leurs attraits ») extrait des Indes galantes, l’opéra-ballet de Jean-Philippe Rameau. Enregistrée dans les conditions du direct, la prestation sera visible sur les réseaux sociaux et les sites de la ville et d’Angers-Nantes Opéra.

 

Bertrand Chamayou, Schubert et Verdi au Grand Théâtre d’Angers

La Fête de la Musique se poursuivra au Grand Théâtre d’Angers, à huis clos, restrictions sanitaire oblige, mais en ligne sur le site de la ville, avec, à 15h30 le récital d’un quintet à cordes parrainé par l’Orchestre National des Pays de la Loire (ONPL) qui jouera le 1er mouvement du quintette à cordes en ut majeur D956 de Franz Schubertpuis à 17h, la participation du ténor Mikael Weill, membre du Chœur d’ANO, qui chantera, avec l’accordéoniste Christian Grimault, de grands airs du répertoire de l’opéra italien comme La donna è mobile et Questa o quelle, extraits du Rigoletto de Giuseppe Verdi et les plus belles chansons d’amour napolitaines dont, évidemment, Funicule Funicula de Luigi Denzà et O sole moi d’Eduardo di Capua et Alfredo Mazzucchi. Enfin à 17h30, place aux pianos de Bertrand Chamayou, un des parrains de cette fête de la musique angevine, et Hélène Desmoulin.

 

Philippe Gault

 

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