Que Saura, saura…

J’ai rencontré Carlos Saura dans un charmant hôtel du 6e arrondissement la semaine dernière. Il faisait un froid de gueux (les pauvres !) Le grand cinéaste espagnol m’a reçu de manière très cordiale et chaleureuse (ça tombait bien). Son film, « Fados » (comme son nom l’indique) perce l’âme du fado à travers ses plus grands représentants d’hier et d’aujourd’hui. Musique nostalgique, qui vous galvanise par sa beauté. Le mot vient de « fatum » (destin) et respire la musique (fa – do).

L’ami (la – mi) Saura sait avec quelques mots en faire humer les parfums entêtants. 

Dès qu’on entre dans cet univers, on oublie tout le reste. Ses petites misères, on n’en a plus rien à cirer (si – ré)

A vous de continuer…

Voici son programme :

Carlos Saura

Fado – Argentina Santos : Viva Vivida (plage 12 du CD)

Madeleines

« Rocio y my Rocio »

Nocturne n° 1 de Chopin (Rubinstein)

Jeanete : « Porqué té vas »

Programme :

Boccherini : Fandango du Quintette op. 40

Camané : Sopra Demais (plage 15)

Purcell : Indian Queen, Acte IV (air connu)

Mozart : Voi che sapete (Von Stade)

Caetano Veloso : Estranha Forma de Vida

Jean-Philippe Rameau : Pygmalion, Sc. 1 « Fatalamour »

Lura : Flor di Nha Esperança (plage 14)

Bach : Passion selon St Matthieu « Erbarme dich

Schubert : Fantaisie en fa mineur

Lully : Rondeau du Mariage forcé