Pour le meilleur et pour Lemieux

Marie-Nicole Lemieux, l’invitée classique d’Olivier Bellamy
Je me dépêche d’écrire ce petit billet prestissimo avant que, d’impatience, Françoise, Sandrine et Nelly n’apposent leur commentaire sur la page de la veille. 

N’est-ce pas que vous l’avez aimée Marie-Nicole Lemieux ? J’en étais sûr ! Quand une artiste aussi formidable est en plus une personnalité humaine et chaleureuse, on se dit : Merci la vie !

Jean-François Kahn vient de m’appeler à l’instant où j’écris ces lignes. Il est environ 22 h 30, l’heure des braves ! Il est emballé par l’émission de ce soir et a voulu gentiment me faire partager sa joie (la prochaine fois, Jean-François, il faudra l’écrire sur le Blog, pour que tout le monde en profite). Il m’a dit une chose très juste : quand on découvre une nouvelle facette chez quelqu’un de connu, c’est bien, mais lorsqu’on découvre une forte personnalité, qui n’est pas connue, là c’est vraiment génial !

Personnellement, j’ai adoré quand elle a eu la franchise de dire qu’elle connaissait le violoniste David Oïstrakh depuis peu. Elle avait une fraîcheur et une sincérité qu’on a tendance à perdre un peu trop vite en France, de peur d’avoir l’air bête. On n’est jamais bête quand on a autant de coeur. 

Le Concerto de Haydn est arrivé comme un rayon de soleil dans la prison de Fidélio ! Le violoncelle sublime de Rostro, ce thème aussi chantant. Certaines musiques viennent à point nommé, au moment où l’on les désire plus que tout sans le savoir. Ah, la magie de la radio ! Et les bonnes ondes de Radio Classique (allez, une fois n’est pas coutume : COCORICO !)

Voici le programme de Marie-Nicole Lemieux : 

Vivaldi : Stabat Mater de Vivaldi (Lemieux / Spinosi)

Madeleines

Minuit Chretien chanté par Richard Verreau


La danse des chinois dans Casse-Noisette de Tchaikovski,

Theresa Stratas « Dite Alla Giovine » dans le film de Zeffirelli de La Traviata de Verdi.

Programme :



Mahler Ich bin der Welt abhanden gekommen, extrait des Rukcert Lieder (José van Dam)

-Le deuxieme mouvement du concerto pour Violon de Beethoven par Perlman / Giulini

Schumann : Myrten

Sonate pour piano et violon en la maj. op 100 de Brahms avec Oistrack et Richter

D’amor sull’alli rose, extrait de Il Trovatore avec Gabriella Tucci (pas diffusé)

 Bach, Passion St-Mathieu, air(basse) Mache dich mein Herze Rein (Koy / Herreweghe)

Vivaldi : Orlando Furioso (1er air) Lemieux / Spinosi