Philippe Jaroussky, un vrai gentil

On peut être une star internationale, avoir une voix miraculeuse et rester modeste, intègre, simple et gentil. C’est le cas de Philippe Jaroussky qui ne change pas avec les années et le succès.
Ce n’est pas lui qui irait insulter le critique d’un grand hebdomadaire après avoir lu quelques réserves sous sa plume lors de la sortie d’un disque (devinez qui) ou qui téléphonerait à son patron pour s’en plaindre (devinez qui). Les pièges de l’ego blessé, offensé, martyrisé, mais pas libéré, ce n’est pas pour lui. Qu’on ne compte pas sur lui pour jouer les potiches sur un plateau de télévision comme un pipole avide de popularité. S’il y va, c’est pour défendre son art, son répertoire, à sa manière et sans concessions. Et il réussit puisque ses disques sont parmi les meilleures ventes du secteur classique. Longue vie à Philippe Jaroussky !
Voici son programme :

les madeleines:

Mercedes Sosa: Alfonsina y el mar
un air chanté par Russel Oberlin ( Messie de Haendel)
Rosa Ponselle dans un enregistrement (Massenet)

4 titres:
Argerich dans la toccata de prokofieff
nouvel album de Gérard Caussé dans Bach
anne sofie von otter ds les nuits d’été dernière version avec minkovski