Philippe Geluck, chat chuffit comme chat !

Même en colère, même d’humeur noire, Philippe Geluck réussit à rester drôle et malicieux. Il faut dire que son choix musical tempérait, comme un contrepoint céleste, ses emportements grognons sur le manque de respect, la mauvaise éducation et les absurdités tragicomiques qui polluent notre monde contemporain. N’oublions pas qu’il a appris la clarinette étant jeune – décidément, l’humour et la musique sont toujours liés – et que dans Pierre et le loup de Serge Prokofiev (qui n’avait pas un caractère facile), la clarinette est l’instrument… du Chat ! Tout se tient.
Voici son programme :

– Bach : Cantate Ich hatte viel Bekümmernis, BWV 21 (Premier mouvement) Dir. Philippe Herreweghe.
– Vivaldi : Concerto in B minor, RV 424 pour violoncelle de Vivaldi
– Bach : Concerto After Alessandro Marcello In D Minor, BWV 974 par Glen Gould
– 3 « madeleines » musicales : des musiques qui pourraient faire appel à des souvenirs d’enfance ou d’adolescence
– Potemkine – Jean Ferrat
– Chants populaires de Sibérie (chœurs de femmes)
Adagio du concerto pour clarinette de Mozart