Philippe Bianconi : « Mon amour pour Debussy n’a jamais connu d’éclipse »

Le pianiste Philippe Bianconi est l’invité du Journal du Classique, à l’occasion de la publication de son enregistrement des études de Debussy pour le label « la Dolce Volta ».

 

Pour Philippe Bianconi, il y a quelque chose d’insaisissable chez Debussy

« Ma fascination et mon amour pour Debussy n’ont jamais connu d’éclipse. Il m’est devenu encore plus nécessaire depuis une quinzaine d’années » nous a confié Philippe Bianconi. Après nous avoir offert deux merveilleux enregistrements consacrés aux Estampes et aux Miroirs puis aux Préludes, il nous livre, aujourd’hui, sa lecture toute aussi profonde et subtile, du cycle des Etudes : « Il y a quelque chose d’insaisissable chez ce compositeur. C’est un univers qui m’est particulièrement cher. J’avais envie de poursuivre cette exploration de son œuvre pour piano et, après les préludes, les études m’apparaissaient comme l’étape incontournable ».

 

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Martyre de Saint Sébastien : une oeuvre de Debussy aux accents mystiques

Au programme de cet album figurent aussi d’autres pages tardives du compositeur français, dont une rare version pour piano, signée André Caplet, des fragments symphoniques du « Martyre de Saint Sébastien », une œuvre étrange aux accents mystiques voire wagnériens dont Philippe Bianconi nous révèle la force poétique. Vient également de paraître, sous le label du « Printemps des Arts de Monte-Carlo », son enregistrement des deux concertos pour piano de Brahms (un autre de ses compositeurs fétiches), gravés, en 2019, avec l’orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Michal Nesterowicz.
Philippe Bianconi jouera les études de Debussy ainsi que des pages de Gaspar Cassado, aux côtés du violoncelliste Gary Hoffman, samedi 31 octobre, à 18h, au Théâtre des Bouffes du Nords, dans le cadre du Festival de la Dolce Volta (festival qui se tiendra les samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre, en journée)

Autres concerts de Philippe Bianconi :
Le 12 novembre, au Palais des Festivals de Cannes, avec l’orchestre de Cannes et Benjamin Levy, dans un programme Mozart et Poulenc
Le 9 avril, au Théâtre des Champs Elysées, avec l’orchestre du Conservatoire de Paris et des écoles d’art américaines de Fontainebleau sous la direction de Bruno Mantovani, pour célébrer les liens musicaux entre la France et les Etats-Unis.

 

Laure Mézan

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