Paul Meyer, en toute amitié

C’est une vraie star de la musique classique, un grand clarinettiste, un musicien complet qui a su rester simple, accessible.
Paul Meyer a su garder la fraîcheur de ses premières années, lorsqu’il jouait de la musique de chambre avec ses frères et soeurs ou lorsqu’il participait à l’orchestre d’harmonie de sa ville natale. Il n’a jamais cherché à être une vedette, il était simplement plus doué que les autres et a voulu aller jusqu’au bout des dons que lui avait offerts généreusement la nature.
Après l’émission, il m’a proposé d’aller boire un verre, tout naturellement, comme on le fait avec quelqu’un avec qui on vient de partager un moment de travail agréable. C’est aussi quelqu’un qui va souvent au concert pour écouter les autres, qui n’est pas auto-centré sur sa carrière et ses performances. On sent cette fraîcheur et cette générosité lorsqu’il joue. Ce n’est pas un hasard si les plus grands ont voulu partager la musique avec lui.
Voici son programme :

MADELEINES
– Sextuor de Poulenc
– le son d’un orchestre qui s’accorde (juste avant un concert
– début de la 40ème de Mozart

EXTRAITS MUSICAUX
– Strauss : danse du chevalier à la rose, avec Carlos Kleiber
– Schumann : In wunder schöne Monat Mai, avec Frits Wunderlich (Amours du poète)
– Chopin : Nocturne N°1 sib majeur op.9, avec Samson François
– Janacek : Sinfonieta, Vaclav Neuman

MELODIES D’AMOUR
– la chanson de Prévert, Gainsbourg
– Jamsine, Keith Jarrett et Charlie Haden
– un peu de musique iranienne