Patricia de Gorostarzu, la photo hors des clichés

Son père lui a acheté son premier appareil photographique à douze ans. Plus tard, ce sera son mari (devenu aujourd’hui son meilleur ami) qui la convaincra de se consacrer entièrement à la photographie. Patricia de Gorostarzu a eu de la chance. Elle n’a eu à se battre uniquement contre elle-même, ce qui est finalement la plus rude partie à mener : contre ses peurs, ses inhibitions. Après la lecture des Raisins de la Colère de Steinbeck, elle a pris ses clics et ses clacs pour rejoindre la route 66 qui traverse les cliques et les cloaques des Etats-Unis d’est en ouest et vivre au gré ses clic-clac. Aujourd’hui, elle expose dans des galeries prestigieuses et publie des livres encensés par la critique.
Ses photos saisissent la beauté mélancolique et secrète de paysages marqués par la présence de l’homme en pointillés.
Elle était faite pour la musique de Schubert qui transperce son âme aventureuse et lui fait monter les larmes aux yeux sans qu’elle cherche à s’en expliquer les raisons. Peut-être que seul le « Wanderer » viennois a compris le sens de ses voyages au bout de la nuit, qu’il la réchauffe mieux que quiconque et partage sa solitude sans la troubler.
Voici son programme :

3 « madeleines » qui te rappellent des souvenirs d’enfance (classique ou
non).

Nana Mouskouri in New York Quincy Jones
MOZART don Giovanni « La ci darem la mano »
Dinah Washington :What a difference a day makes

5 à 6 musiques de musique classique qui constitueront la majorité de la
programmation.

MOZART sonata for 2 hands in Dmajor – MOUVEMENT LENT
SCHUBERT fantasia for piano and 4 hands in F monor
PAR : Murray Perahia et Radu Lupu (sony)

QUATRE DENIERS LIEDER DE RICHARD STRAUSS
PAR : Elisabeth SCHWARZKOPT (EMI)

FRANZ SCHUBERT
La jeune fille et la mort
PAR : Alban Berg Quartett

SCHUBERT
IMPROPTUS op. 142 N° 3
PAR : ALFRED BRENDEL

MOZART
Concerto pour hautbois K 314 – 3E MOUVEMENT
PAR : Christophe Hogwood

Deux ou trois « mélodies d’amour » en lien avec une rencontre amoureuse
Bellini Norma par Maria Callas
Jeff Buckley à L’Olympia = HALLELUJAH