Nathalie Rheims, l’écriture contre l’oubli

Quand on est la fille de l’académicien Maurice Rheims et la soeur de la photographe Bettina Rheims, pas facile de trouver sa voie. Aussi Nathalie Rheims a tâtonné avant d’épouser l’écriture : des cours d’actrice, de la production au cinéma avec Claude Berri, son mari, (activité qu’elle poursuit pour échapper à la solitude de la page blanche) et puis des romans qui remportent un certain succès, où elle fait preuve de finesse et de sensibilité.
La musique lui vient de sa mère, qui est partie lorsqu’elle avait quinze ans, et dont elle a rarement parlé.
La mort de Claude Berri lui a inspiré un livre émouvant et, comme pour conjurer le sort, elle avait déjà imaginé la mort de son père de son vivant dans un livre intitulé Les fleurs du silence. Maintenant qu’il n’est plus là, elle tente de le faire revivre dans une sorte de thriller à clés, ironique et tendre, qui se passe sous la Coupole.
Voici son programme :

1: Brahms :Concerto n°2
EN SI BÉMOL MAJEUR OPUS 83. 1er mvt

2: Mozart Requiem. Des Irae

3: Haendel : Rinaldo (Farinelli)

4: Prokoviev Roméo et Juliette .Opus 64. Folk Dance

5: J.S.Bach. Concerto Brandebourgeois n°3 en sol Majeur. Allegro

3 Madeleines:

J.S. Bach Cantate 51

G.Bizet Les Pêcheurs de Perles .Je crois encore entendre (Alain Vanzo)

Saint-Saëns Le Carnaval des Animaux. Fossiles

La vie:
Delerue La Nuit Américaine

Amour:
Philippe Glass. Façade

La Mort:
John William. La Liste de Schindler. Stolen Memories.