Moi les hommes, je les aime : la réponse de la sexologue Thérèse Hargot à Alice Coffin

Dans les colonnes du Figaro, la sexologue et essayiste Thérèse Hargot répond aux ultra-féministes Alice Coffin et Pauline Harmange, qui ont publié ces dernières semaines des livres dans lesquels elles expliquent, au mieux, ne plus vouloir avoir affaire aux hommes, ou tout simplement les détester.

 

Thérèse Hargot estime que trouver sa juste place ne nécessite pas de rabaisser l’autre

Thérèse Hargot le clame haut et fort : moi les hommes je les aime. Etre adulte, écrit-elle, c’est quitter sa posture de petite fille, celle de dépendante, affective, de victime, de donneuse de leçon, de rebelle. « Nul besoin de rabaisser l’autre pour trouver sa juste place » écrit-elle. Pour elle, les féministes qui placardent « papa a tué maman » sur les murs de la ville tombent dans une généralisation mensongère et dans une stratégie perdante. On lira sur le sujet l’édito sur internet de Valérie Toranian intitulé « Les petites frappes de la pensée ».

 

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Valérie Toranian fustige les « sociologues d’extrême-gauche qui font l’apologie de la violence »

Ces fameuses féministes qui détestent les hommes, mais également ces sociologues d’extrême-gauche qui célèbrent la censure, font l’apologie de la violence et qui célèbrent la radicalité. L’intelligentsia française est sous la coupe de ces racailles de la pensée. Pour Valérie Toranian, cela ne saurait durer. Alors, on cherchera la douceur et la chaleur humaine en couverture ce matin de Marie-Claire. Virginie Efira nue sous un manteau de laine rouge semble avoir mis le feu à la couverture et semble braver tous les interdit. Un manteau rouge qui est une invitation à s’enivrer tout en regardant ce qu’on ne peut avoir. Un manteau rouge qui semble recouvrir des braises. Un manteau rouge qui est le plus beau des couvre-feu.

David Abiker

 

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