Michel Portos, la cuisine d’un grand mousquetaire

La cuisine n’est peut-être pas un art, selon une stricte acceptation de ce terme, mais certains de ses représentants n’en sont pas moins des artistes. C’est le cas de Michel Portos, chef de l’année 2012 pour le Gault et Millau et dont le restaurant à Bouliac s’enorgueillit de deux étoiles au Michelin.
Sensible, écorché-vif, véritable éponge qui a absorbé le meilleur de ses rencontres et de ses voyages, il a su se créer un style, un langage gastronomique que les spécialistes reconnaissent au premier claquement de langue. Derrière sa pudeur et sa réserve, c’est aussi un homme généreux, qualité fondamentale de l’artiste, comme nous l’a rappelé récemment Charles Dumont.
Voici son programme :

Les trois « madeleines » musicales :
* Les chœurs de l’armée rouge (la marche du cavalier)
* La musique du film Casablanca : Play it Sam
* Les marquises de Jacques Brel

Les œuvres musicales classiques :
* Scarlatti par Alexis Weissenberg
* Symphonie n°3 (héroïque) par Beethoven – 4e mvt
* La force du destin par Verdi