Mathilde Seigner, nature et acidulée

Elle n’hésite pas. Entre deux mots qui se présentent, elle choisit le plus proche, le plus direct. Quitte à affiner par la suite. Non pas par peur d’être jugée, mais par souci d’honnêteté. C’est tout simple mais si rare qu’elle est unique Mathilde Seigner et qu’on a envie de l’aimer.

Voici son programme :

– Chopin, Mazurka n° 38 (op. 59 n°3)
– Mozart , Concerto pour piano 2, 2ème mouvement, M.J.Pires avec l’Orchestre de Chambre d’Europe, dirigé par C.Abbado
– Rachmaninov, Concerto pour piano n° 2, par Leif Ove Andsnes

Pour les Madeleines…

– Serge Lama, « Les Ballons rouges »
– Jean Seigner et Catherine Lara, « Le dos au mur », par Catherine Lara et Mathilde Seigner
– Renaud, « Les mots »