Marie-Paule Belle… comme le jour

Elle est la fille naturelle d’Offenbach et de Marie Dubas. Femme d’énergie, de volonté, et d’humour, qui a été révélée à L’Ecluse (sur le piano encore chaud de Barbara) avec Wolfgang et moi où elle s’imaginait soeur de Mozart, furieuse d’être reléguée dans l’ombre et menaçant de révéler que le Requiem était de Beethoven !
Elle a écrit sur tous les tons des chansons tendres, des chansons révoltées, et des refrains cocasses qui sont sur toutes les lèvres, grâce au talent conjugué de ses auteurs et amis Michel Grisolia, Françoise Mallet-Joris, rejoints aujourd’hui par Dominique Valls. Ma préférée : Quand nous serons amis.
Ayant révélé son homosexualité, en musique et sur le tard, pour aider celles et ceux qui sont encore victimes de l’opprobre des « honnêtes gens », elle tâche de rester subtile, allusive et élégante. Car on peut être direct, brut de décoffrage et savoir choisir les mots qu’il faut pour toucher et sensibiliser sans choquer.
Boudée par les médias populaires, alors qu’elle n’a jamais cessé de l’être, populaire, elle reste une valeur sure et une invitée de choix dans Passion Classique.
Son programme :
Pour les 3 madeleines souvenirs d’enfance:
 » – valse de Chopin en la mineur par Dinu Lipatti:( ma mère jouait souvent cette valse au piano ),
– Rhapsodie n•6 de F.Liszt par Gyorgy GZYFFRA :(je l’ai vu en concert avec ma mère)
– Ella Fitzgerald at Juan les Pins: « Cricket’s song »( impro live avec les cigales: j’y étais ce jour là!!).

Pour les morceaux:
-Chopin par Evgeny Kissin : Fantaisie-Impromptu
– Pour la guitare: étude n•1 en mi min de Villa Lobos par Ségovia ou Lagoya
– Concerto pour flûte et harpe (avec Lily Laskine par exemple), (2e mvt)