Louis Garrel, ténébreux et brumeux

  Olivier Bellamy reçoit Louis Garrel sur Radio Classique

Le message de Catherine m’a bien fait rire. Bon puisque Bernard me pousse « au niveau du ressenti » comme on dit vulgairement…

Louis Garrel est la coqueluche des milieux intello du cinéma. Il a eu sa trogne en couverture de Télérama, des Inrocks et des Cahiers du Cinéma. C’est un garçon sympathique, assez mal dans sa peau, qui excite les midinettes alors qu’il se rêverait le nouveau Truffaut. Il sait qu’il a tout eu à la naissance et s’en veut probablement. Au lieu de parler avec son coeur, il cherche midi à quatorze heures, du coup il paraît prétentieux, ce qu’il n’est pas tant que cela en réalité.

Il se voudrait rebelle, alors il nous fait le coup de la repentance et s’invente un chemin de croix, mais l’histoire de France ne se résume quand même pas à la période de l’Occupation. Quant aux Roms, il ne sait probablement pas ce que c’est, ce qui ne l’empêche pas de répéter ce que disent ses copains d’un air las aux terrasses de café du sixième arrondissement.

Voici son programme :

Dvorak : Sérénade pour cordes (Tempo di valse)

BARBARA :

Mon enfance

LEO FERRE :

L’oppression

SERGE REGGIANI :

Il suffirait de presque rien

Programme

Les quatre saisons . L’hiver non molto

Alberto iglesias, BO des étreintes brisées d’almodovar

Lascia chi o pianga . Rinaldo. Haendel

Georges DELERUE : (ce que vous voulez de lui)

La peau douce, les deux anglaises et le continent.

Antoine DUHAMEL : (ce que vous voulez de lui)

Mélodies

Bobby Womack . Accross the 110 street

Jonathan Richeman – Just about seventeen