L’élégance discrète d’Olivier Tcherniak

Longtemps secrétaire général de la Fondation Orange, Olivier Tcherniak aime la voix humaine, mais de manière non exclusive. La voix qui réchauffe l’âme et relie les auditeurs dans une communion pas forcément solennelle. La voix qui aide à passer « de la nuit au jour » puisqu’il lit aussi des textes musicaux (la revue Classica) pour les aveugles.

Président de l’Admical (l’association pour le développement du mécénat industriel et commercial), il tente de trouver des financements à des projets originaux et relie le monde de l’entreprise avec la planète des artistes.

Voici son programme :

Le préféré : le choeur final de la messe en si par Giulini.

L’enfance : le concerto n° 3 en ut min de Beethoven par Kempff (1er mvt) – l’ouverture des Maitres Chanteurs – le concerto n° 23 en la maj de Mozart (2ème mvt)

Les autres : le double de Mendelssohn par Argerich/Kremer 1 er mvt.  –

Stabat Mater de Vivaldi par Gerard Lesne « Quis est homo » – quintette en ré majeur K 593 (2altos) de Mozart (andante) – Liederkreis Op 39 de Schumann « In der Fremde » par Fischer-Dieskau). – A Chloris de Reynaldo Hahn par Susan Graham – Loraine Hunt dans Theodora de Haendel