Léa Drucker, l’authentique

  Olivier Bellamy reçoit Léa Drucker sur Radio Classique

 C’est une jeune fille charmante, intelligente et fine qui est arrivée dans nos studios en jeans et baskets, à deux jours de sa première (L’Amant de Pinter au théâtre Marigny). Rappelons que c’est Delphine Seyrig qui a découvert cet auteur de génie, prix Nobel de littérature. Comme le dit si bien Jean-Pierre Marielle, Harold Pinter a changé l’histoire du théâtre comme Miles Davis a changé l’histoire du jazz.

Son programme était celui d’un amateur éclairé, qui nourrit un enthousiasme authentique pour les musiques qu’elle aime.

Le voici :

 Danses de West Side Story (Finale) par L. Bernstein

 Madeleines

Over the Raimbow (Judy Garland)

Beatles : She’s leaving Home

Gérard Lenorman : Michèle

 Programme :

Schubert : An die Musik (Matthias Goerne)

Sibelius : Valse triste (Bernstein)

Debussy : Préludes I : Le vent dans la plaine (Dino Ciani)

Poulenc : La Dame de Monte-Carlo (Susan Graham)

Mahler : Kindertotenlieder « Oft denk’ich » (Kathleen Ferrier)

Ravel : Pavane pour une infante défunte (Bernstein)

 Mélodies d’amour

– Streets of Philadelphia de Springsteen

– Once I was de Tim Buckley

– Indiana Jones: Marion’s theme de John Williams