Laure Mézan reçoit le ténor Roberto Alagna

Ce lundi 25 novembre à 20 heures, dans « Le Journal du Classique », Laure Mézan reçoit le ténor Roberto Alagna à l’occasion de la parution de son album « Caruso 1873 ».

Roberto Alagna nous livre un nouvel album : « Caruso 1873 ».

Alors qu’il vient de triompher dans le rôle-titre de « Don Carlo » de Verdi sur la scène de Bastille, Roberto Alagna nous livre un nouvel album, chez Sony, aussi touchant que personnel. Il rend ici hommage à Caruso, chanteur de légende dont les enregistrements l’accompagnent depuis l’enfance. « Du plus loin que je me souvienne, j’ai aimé et admiré Enrico Caruso, quasi intimement » confie-t-il, d’autant que le grand ténor avait tissé des liens avec les grands parents de Roberto Alagna, au point de devenir comme un membre de la famille.

C’est en l’écoutant, en s’enivrant de ses enregistrements, que Roberto Alagna s’est lui-même construit en tant que ténor, avouant ainsi avoir appris l’art du chant avec Caruso, comme tant d’autres grands chanteurs avant lui. Et si la voix de Caruso l’inspire, son destin le fascine tout autant. Comment ne pas faire le parallèle entre ces deux ténors, issus chacun d’un milieu populaire, ayant commencé leur carrière en chantant dans des restaurants, ayant su ensuite atteindre une telle notoriété et toucher un si large public.

 

On ressent ici la profonde tendresse de Roberto Alagna pour son illustre modèle

On ressent ici la profonde tendresse de Roberto Alagna pour son illustre modèle, dont il nous dresse le portrait, en reprenant quelques-uns de ses standards, de l’opéra comme de la chanson napolitaine, en recréant un univers sonore à travers des enregistrements aux accents parfois volontairement « vintage » et en nous racontant, dans un livret écrit par un soir de pleine lune, les liens si forts qui l’unissent à cet artiste hors du commun qui ne pouvait être comparé à aucun autre « par sa couleur de violoncelle, par le cœur qu’il mettait dans l’interprétation, cette larme qu’il avait dans la voix, cette souffrance qu’on y sentait, ce chant qui lui était propre. »

 

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