Laure Mézan reçoit la pianiste Anne Queffélec

Ce lundi 21 octobre à 20 heures, dans « Le Journal du Classique », Laure Mézan reçoit la pianiste Anne Queffélec, à l’occasion de la publication de son nouvel album dédié à Mozart.

 

Mozart compte parmi les grands compagnons de la pianiste Anne Queffélec

Il ne se passe pas une année sans qu’il figure au programme de l’un de ses récitals. Et ses sonates pour piano, elle les connaît toutes, pour en avoir donné l’intégrale en concert.

Ses liens avec Mozart remontent à son enfance, lorsque son père, l’écrivain Henri Queffélec, lui fait découter « la Flûte enchantée », « les Noces de Figaro » ou encore « l’Enlèvement au Sérail». Et c’est ensuite à Vienne, auprès d’Alfred Brendel et de Paul Badura Skoda, qu’elle découvre l’exigence et les subtilités de l’interprétation Mozartienne.

 

Les trois sonates qui figurent au programme de ce nouvel album, sorti chez Mirare, mettent en avant la dimension opératique, à laquelle Anne Queffélec est particulièrement sensible, elle qui imagine volontiers les états amoureux de Pamina, de la comtesse ou de Chérubin lorsqu’elle joue ces pages. Si elles ont été composées dans la foulée, ces sonates K 331, 332 et 333, sont très différentes les unes des autres et témoignent ainsi de toute la diversité de l’imagination mozartienne. Et, en clin d’œil à la folle liberté de Mozart, la pianiste s’est autorisée à inverser l’ordre de ces sonates. « Prendre le chemin du retour permet de voir différemment le paysage et celui qui signait certaines lettres TRAZOM, me pardonnera » nous dit-elle. C’est ainsi que ce programme s’achève avec le fameux mouvement « Alla Turca » qui conclut la sonate K. 331.

 

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