La sincérité de Sylvie Valayre

Elle chante Aïda, Turandot, Traviata dans de grandes maisons européennes et curieusement pas grand chose en France. Le syndrome Régine Crespin est-il de nouveau à l’ordre du jour ? Il semble que dans notre pays, on attend que les artistes du crû aient disparu pour leur rendre l’hommage qu’ils méritent.

Sylvie Valayre s’exprime avec une grande sincérité. Est-ce cela qu’on lui reproche ? Elle n’a pourtant jamais insulté son coach et fait plutôt honneur à sa patrie. Ce n’est pas si courant par les temps qui courent.

Voici son programme :

Un morceau de musique classique qu’elle aime par dessus tout:

Le Concerto pour violon de J. Brahms (Perlman/Giulini)

– 3 à 4 « madeleines » musicales:

      Ella Fitzgerald « lullaby of birdland »

 Manuel Rosenthal « La Gaîté parisienne »

      The Beatles « She’s got a ticket to ride »

– 6 à 7 morceaux de musique classique:

      l’Air d’Eboli de Don Carlo (O Don fatale) de Verdi (Shirley Verret)

      l’Ouverture de la flûte enchantée de Mozart (Klemperer)

      Shéhérazade de Ravel par Régine Crespin

 Trio Final du Chevalier a la Rose  de Richard Strauss par Carlos Kleiber,

Mort d’Isolde par Kirsten Flagstad

TURANDOT par Birit Nilsson

Macbeth de Verdi par Claudio Abbado