La simplicité souriante de Zahia Ziouani

1. Après l’émission, Zahia Ziouani m’a fait parvenir une lettre en me remerciant de l’avoir interrogée sur son métier de chef d’orchestre et pas seulement sur ses origines. Etant femme et d’origine algérienne (double exotisme dans sa fonction), elle a parfois l’impression de jouer l’Arabe de service dans les médias. Il suffit d’écouter ses enregistrements (ce que ne font sans doute pas toujours les journalistes) pour se rendre compte de son authentique talent.More...

2. Je regrette de ne pas pu m’être joint au rendez-vous des blogueurs si gentiment organisé par Catherine dont j’aurais volontiers admiré les dessins, mais je suis en pleine préparation des quatre concerts de l’Olympia et ce n’est pas de tout repos ! J’espère que certains d’entre vous seront là et qu’il me sera possible de parler un peu avec eux à l’issue des concerts. Je leur donne rendez-vous à la sortie des artistes où j’irai certainement prendre un peu l’air frais.

Voici le programme de Zahia :

 

Musique que j’aime par dessus tout

 

–       Danse Bacchanale extraite de l’Opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns (version que j’ai dirigée avec l’Orchestre Symphonique Divertimento).  Je vous l’apporterai.

Madeleines musicales :

 

–       A Vava Inouva du chanteur kabyle Idir

–        Les Noces de Figaro de W.A Mozart            Trio de l’Acte Suzanne, Comte et Comtesse « Suzanna, or via sortite » ou le Final de l’Acte 4. Si possible une version avec Dietrich Ficher-Diskau

–       1er mouvement de la Symphonie Pastorale de L. van Beethoven

6 œuvres de Musiques classiques (ou autre):

 

–       L’apprenti Sorcier de Paul Dukas (version par l’orchestre Divertimento.

–       Trio n°2 en Mib de Franz Schubert, mouvement lent par le trio Wanderer

–       Messe en Fa de A. Bruckner  – Benedictus (je peux apporter une version avec S. Celibidache)

–       1er mouvement du concerto pour violoncelle d’Anton Dvoràk (version avec Jacqueline Dupré si possible)

–       Poème Symphonique Till l’Espiègle de Richard Strauss

–       Star Wars de John Williams ou le thème de Camille extrait du Mépris de George Delerue