La poudre d’or d’Alexis Grüss

Alexis Grüss, l’invité classique d’Olivier Bellamy
Voilà un homme qui nous donne vraiment envie d’aller au cirque. Sa voix profonde, son discours posé, son humanité nous rappellent tout ce qui fait le prix et le charme de la « piste aux étoiles » : un spectacle authentique, familial, poétique. Un art fondé sur la patience, la solidarité et le courage. Alexis Grüss est un honnête homme à l’ancienne. On l’imagine aisément marcher à pied dans Paris, soulevant son chapeau lorsqu’il passe devant les dames, faisant des grimaces aux enfants trop sages, s’arrêter dans une église ou au bord de la Seine pour dire merci à la vie.

Son programme était à nouveau un hymne à la musique française.  Mais si Duchable a rendu hommage à la période post-wagnériste et lyrique (Franck, D’Indy, Duparc), Grüss a opté pour la légèreté, la joie. Oui, plus que jamais, allons au cirque ! Il paraît qu’on y cherche un Auguste…

 Demandez le programme :


- Italiana in Algeria de Rossini, Giulini

Madeleines :
- On cherche un auguste d’Edith Piaf
- Scandinavian suite de Bingo Miki : titre 1 Midnight Sunrise
- Un été de Claude Nougaro



Morceaux classiques :
- Les Forains de Sauguet
- La Bacchanale de « Samson et Dalila » de Saint Saëns
- L’Arlésienne de Bizet « Prélude » – Suite n°1 de Peer Gynt d’Edvard Grieg dirigé par Herbert von Karajan – Mozart l’Egyptien : d’après symphonie n° 25
- Cavalerie légère de Franz Von Suppe dirigé par Herbert Von Karajan