La bouleversante pudeur de Michel Rostain

J’ai retrouvé la même émotion en lisant Le Fils de Michel Rostain qu’avec Où on va papa de Jean-Louis Fournier. Le premier évoque avec pudeur et finesse la mort de son fils, le second racontait sa vie avec deux enfants handicapés. Dans les deux cas, l’humour, la tendresse et l’amour submergent et élèvent le lecteur, comme une belle et douloureuse musique.
Avec un sujet aussi particulier, indicible et insupportable, tous deux ont réussi à parvenir à l’universel. Leur passage dans Passion Classique est à marquer d’une pierre blanche.
Rien de plus à dire, il faut les lire.
Voici son programme :

Schubert : Sonate n° 5 (Michelangeli)
3 madeleines
Bach, Actus tragicus, Cantate BWV 106 Duetto « In deine Hände? » Garçon
soprano, Basse, Choeur, orchestre (6 »10)
Mozart, La Flûte Enchantée, Opéra Trio N°19 Zarastro/Tamino/Pamina
(3’41)
Brel, La valse, Chanson (3’48)
5/6 classiques
Haydn, 7 dernières paroles du Christ, version piano Brautigam,
Sonata 5, (8′)
Brahms : Intermezzo op. 76 n° 7 (Kovacevich)
Wagner, La Walkyrie, Adieux de Wotan à sa fille, Acte III. « Leb’ wohl, du künes? » (Dietrich Fischer Dieskau, Rafael Kubelik, 1978 – Pathé
Marconi, C 069-02969 (10′)
2/3 mélodies d’amour
Zaïko Langa Langa (voir note1) Album Nipon benzai, Label Sonodisc CD 8444
Années 80
Schubert : Le Roi des Aulnes, archive privée Martine Josephine Thomas, soprano, Jean Martin Piano
Radiohead, OK Computer EMI 1997, Exit Music