Ken Yang, de la Malaisie au Louvre

Look d’artiste, accent à couper au couteau (ou aux baguettes), timidité orientale, embarras pour avouer son âge et parler de ses origines, peur de ne pas trouver les mots exacts, Ken Yang se sent plus à l’aise en évoquant sa peinture. Le mieux est d’aller voir ce qu’il fait. De la belle ouvrage. On serait curieux de savoir ce qu’en pense Catherine Dubreuil.
Voici son programme :
– Mozart, surtout :
o Piano Concerto in G (découvert en 2009)
– Bach, surtout :
o Air on a G string
– Erik Satie, surtout :
o Gnossienne no. 5
– Massenet, surtout :
o Pourquoi me réveiller (in Werther), interprété par L. Pavarotti
Madeleines musicales :
Bizet : Habanera
Beethoven : Für Elise
Brahms : Hungarian Dance no. 5 in G major