Jean-Louis Fournier, veuf, mais pas seul

Chaque nouveau livre de Jean-Louis Fournier nous fait du bien au coeur, à l’âme et à l’esprit. En nous faisant rire du grand malheur qui le frappe, il nous rend plus humain, plus attentif à la beauté des choses et à la sottise du monde. C’est un poète qui chante sa tristesse à la manière d’un troubadour et qui transforme l’obscure tragédie en « petite musique de nuit ». C’est la voix d’un ami qui, pour tromper sa solitude avec tendresse, humour et lucidité, nous rend moins seuls, moins perdus dans le tumulte et la banalité. Triomphe de la belle littérature qui trompe la mort et fait revivre Sylvie sous nos yeux, et qui éclaire d’un coup de baguette magique toutes les Sylvie du monde qui nous consolent, nous apaisent et nous guérissent de notre égoïsme.
Voici son programme :

– Mozart, concerto n° 9, 2ème mouvement.
– Cosi fan tutte, plage 18, n°10 trio.
– Chopin, Nocturne n°20 en ut dièse (Claude Arrau)
Les 3 madeleines :
– Jaubert : musique du film « 14 juillet » (A Paris dans chaque faubourg…)
– Luis Mariano : « Rossignol de mes amours »
– Brel : « Tant qu’on n’a que l’amour »