Jean-Claude Barreau, une leçon d’histoire

Inspecteur général de l’Education nationale, ancien conseiller de François Mitterrand et de Charles Pasqua, il porte sur l’histoire de France un regard qui n’est pas biaisé par l’idéologie. Non qu’il soit tiède ou consensuel, au contraire ! Jean-Claude Barreau répare l’usure des mots, rafraîchit les images d’Epinal, remet en perspective des faits historiques sans oeillères politiques, sans sentimentalisme, sans clichés journalistiques.
Il nous rappelle avec force la grandeur de notre vieille nation – la plus ancienne de l’occident – souligne ses racines chrétiennes, non pour exalter un nationalisme politique, mais pour rappeler des vérités. Il n’élude pas les erreurs, les blessures, les crimes même, mais il nous rappelle que la plus belle des civilisations peut mourir comme un arbre mort si nous ne savons pas la préserver. Non seulement le peuple français n’a pas à rougir de son passé, mais il peut trouver dans son génie national la force d’appréhender l’avenir avec lucidité et courage. Quand Bela Bartok disait que la France était le plus beau pays du monde et que son peuple était le plus intelligent qui soit, il savait de quoi il parlait. Cet héritage n’est pas seulement une force, c’est une responsabilité dont nous devons nous montrer dignes au lieu de nous comporter en tribus gauloises désordonnées et infantiles.
Voici son programme :

Beethoven, Sonate le printemps, adagio Yehudi Menuhin et sa soeur Epsibah au
piano.
Max Bruch « Kol nidrei » par Matt Haimovitz
Bellini « Norma » par la Callas
Bach « Saint Jean passion » par Sami Ateba , Bach to africa , Lambarena
Paganini « la campanella » Rondo Yehudi Menuhin

Madeleines musicales:
La rue Saint Vincent Patachou
Le temps des cerises Cora Vaucaire
Quand un soldat s’en va en guerre Yves Montand

Trois morceaux symbolisant la vie ,l’amour ,la mort:
La vie: C’est extra Leo Ferré
la Mort: Le Testament de Georges Brassens
L’amour: la manic Catherine Sauvage