Inva Mula, la voix d’Albanie

Son père était chanteur d’opéra à Tirana et lui a composé des mélodies alors qu’elle n’avait que six ans. Quelle meilleure initiation au chant que ce lait paternel ! Puis sa mère est devenue son professeur. Un concours à Bucarest et des engagements dans son pays ont confirmé ses dons. Quand l’Albanie a pu entrouvrir ses portes, Inva Mula est venue s’installer à Paris dans l’anonymat le plus complet. Elle s’est inscrite comme choriste à l’Opéra de Paris pour gagner sa vie avant qu’une première place au concours de Placido Domingo ne lance sa carrière internationale. Aujourd’hui, elle est une étoile qui brille au fronton des grands théâtres du monde. A Paris, elle a été cette année Mireille de Gounod, Mimi dans La bohème et Antonia dans Les contes d’Hoffmann d’Offenbach.

Son charme et sa gentillesse complètent harmonieusement des qualités vocales solides. Nul doute qu’on va encore beaucoup entendre parler d’elle.

Voici son programme :

Le  morceau de musique classique qu’elle aime par-dessus tout :

–  Massenet Méditation de Thaïs Itzakh Pelmann

– 3  « madeleines » musicales.

– 2ème concerto de Chopin début du 2ème mouvement A Rubinstein

– La musique de son père Avni Munla

– Claudio Baglioni « Piccolo grandamore »

– 6 à 7 morceaux de musique classique.

Memory Barbara Streisand

Mirella Freni, La Bohème, Addio senza rancor (version Schippers)

6ème symphonie de Tchaïkowski 1er mouvement thème principal

Sonate de Mozart pour deux pianos

I puritani « Qui la voce » Callas.

Inva Mula dans Traviata (Virgin Classics)