Hélène Delavault, républicaine et voix royale

C’est Peter Brook qui l’a découverte (excusez du peu) dans La Tragédie de Carmen, au théâtre des Bouffes du Nord. Ensuite, ce mezzo-soprano au fort tempérament, et à la langue bien pendue, n’en a fait qu’à sa tête. Et comme sa tête est bien faite, elle est allée de succès en succès. Son dernier spectacle, Heureuse ?, est composé de textes sur l’amour et d’airs de la grande et belle époque du Caf’ Conc’.
Ainsi l’on apprend qu’il est bon pour la santé de faire le bien autour de soi. La générosité active les zones du plaisir dans notre cerveau. Des zones fertiles chez Hélène Delavault qui a partagé avec nous belles musiques et pensées profondes, avec humour et légèreté.
Voici son programme :

« Fascination » par Hélène Delavault (Paris 1900)
– « madeleines :
1-Piccolo Saxo et compagnie (extrait)
2-« C’est la saison d’amour », de l’opérette Trois Valses d’Oscar Straus,
par Yvonne Printemps (3’15)
3- Schumann Kreisleriana (extrait) par Pierre Froment (mon professeur)
(j’apporte le CD)
– Les morceaux principaux :
1- Verdi Otello duo d’amour 1er acte par Jon Vickers, Léonie Rysanek,
Tullio Serafin « Gia nella notte densa »
2- Bach Concerto pour 2 violons , de préférence par Yehudi Menuhin
3-Bach-Busoni Choral « Ich ruf zu dir, Herr Jesu Christ » ou Sicilienne
par Dinu Lipati
4-Schubert Die Taubenpost (Schwanengesang) par Hans Hotter
6- Chopin Préludes par Alain Planès, sur Pleyel d’époque
– Chansons d’amour :
« Liebesleid » de Kreisler par les Comedian Harmonists
« Granada » par Fritz Wunderlich