Grand Concert du dimanche soir : Leonard Bernstein dirige du piano

Au programme, les Interludes marins du Peter Grimes de Britten et la Septième Symphonie de Beethoven

 

Un des duos les plus détonants de l’histoire aux côtés de Glenn Gould

Bon nombre de formations ont gardé un souvenir impérissable de Leonard Bernstein chef d’orchestre : le Philharmonique d’Israël, le London Symphony Orchestra, la Nationale de France, mais d’abord le Philharmonique de New York, qu’il dirigea une première fois – triomphalement – le 14 novembre 1943, remplaçant à 25 ans Bruno Walter pour un concert radiodiffusé, et dont surtout Bernstein est devenu en 1958 (jusqu’en 1969) le premier directeur musical né américain, gardant ensuite le titre de laureate conductor à vie.

C’est cependant à la tête du Symphonique de Boston, et plus précisément à Tanglewood (résidence estivale de l’orchestre) qu’il donna son ultime concert, le 10 août 1990. Au programme, les Interludes marins du Peter Grimes de Britten et la Septième Symphonie de Beethoven (diffusée ce soir). Ce concert était d’ailleurs donné en mémoire de Serge Koussevitzky, légendaire directeur musical du Boston Symphony durant un quart de siècle et auprès de qui Bernstein étudia la direction à Tanglewood dès 1940, avant d’en devenir rapidement l’assistant.

 

 

 

En préambule, Francis Drésel nous propose de retrouver le géant américain dirigeant du clavier le Philharmonique de Vienne dans le Concerto pour piano n° 17 de Mozart (1981) avant de le retrouver, à la baguette, dans un des duos les plus détonants de l’histoire aux côtés de Glenn Gould. C’était à new York, en 1962, dans le Premier Concerto pour piano de Brahms.

 

Retrouvez l’actualité du Classique