Fine Arts Paris réveille les Beaux-Arts !

Qualifié par les journalistes de « rendez-vous incontournable et élégant de l’art », le Salon Fine Arts Paris investit le Carrousel du Louvre du 13 au 17 novembre pour sa 3e édition. L’ambiance intimiste, les marchands aux goûts personnels et affirmés ainsi que la sélection d’œuvres pointues sont plébiscités par les visiteurs.

 

Fine Arts Paris, « Le Salon qui réveille les Beaux-Arts »

46 exposants français et internationaux, une sélection de tableaux, de dessins et de sculptures de l’Antiquité à l’époque moderne. Voilà ce que pourront découvrir amateurs d’art, collectionneurs avertis, et conservateurs de musée à Fine Arts Paris.

En trois ans d’existence, le Salon est devenu une référence pour les Beaux-Arts. A mi-chemin entre la foire et le musée, cet événement de niche à taille humaine entend créer une dynamique entre les différents acteurs du monde de l’art. Collectionneurs et conservateurs de musées du monde entier ouvrent le dialogue autour des plus belles œuvres. Parmi les invités d’honneur cette année, Bonnard, Buffet, Chagall, et Dufy, dont vous pourrez admirer l’incroyable aquarelle Le Moulin de la Galette. L’œuvre de la galerie Tamenaga présente de nombreuses similitudes avec celle de Renoir.

 

Raoul Dufy, Le Moulin de la Galette, 1942, aquarelle et encre, 28 x 46 cm. © Adagp, Paris, 2019

 

Nouveautés et diversification à Fine Arts Paris

Pour cette 3e édition, 10 nouveaux marchands ont choisi d’exposer à Fine Arts Paris, et pour certains d’entre eux, le Salon sera même leur unique présence dans une manifestation française !

De nouveaux marchands donc, mais aussi de nouvelles spécialités. Le Salon se diversifie en accueillant l’archéologie – Galerie Gilgamesh et Galerie Cahn International- et les tapisseries – Galerie Chevalier. Quant aux secteurs de la peinture ancienne et de la peinture moderne, ils sont renforcés avec la venue de nouvelles galeries.

 

Le programme culturel de Fine Arts Paris

A Fine Arts Paris se côtoient ainsi une Tête de lionne en bronze de Georges Lucien Guyot – galerie Eeckhout – la Femme nue debout de Buffet, de la vaisselle à figures rouges du Ve siècle avant JC, ou encore l’émouvante Jeune fille dormante de Balthus.

Mais le Salon ne s’arrête pas là. Un véritable programme culturel a été pensé pour ces cinq jours. Le musée La Piscine de Roubaix propose une exposition muséale au sein du Salon. Un parcours hors-les-murs, La Semaine des Beaux-Arts, propose des visites inédites dans des lieux confidentiels spécialement choisis pour l’occasion. Enfin, l’artiste de street art Andrea Ravo Mattoni réalisera une performance le 14 novembre en réinterprétant une œuvre de Luca Giordano -XVIIe siècle- à la bombe aérosol.

 

© Adagp, Paris, 2019

 

Cette troisième édition est pleine de promesses. Tout en défendant le goût et en perpétuant la connaissance, le Salon démontre de louables ambitions muséales. Une formidable occasion de créer une synergie entre les musées, le marché, les chercheurs, les amateurs et les collectionneurs !

 

Joséphine de Gouville

 

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