Feu vert de la Cnil : L’application StopCovid surement disponible ce week-end

L’application StopCovid, dont la mise en place avait été retardée, devra être disponible dès ce week-end. L’outil, qui téléchargeable sur la base du volontariat, pourrait arriver après la bataille. En plus, un dispositif similaire testé en Australie s’est avéré être un échec.

D’après la newsletter Time to sign off, l’Australie a testé une appli similaire à StopCovid et n’a réussi à identifier qu’un seul malade

Les Echos racontent ce matin comment l’application StopCovid est en train de s’enliser, telle une usine à gaz que la technologie ne parvient pas à sauver. La CNIL a donné hier son feu vert à cette application de traçage des individus contagieux. Sauf que la newsletter Time to sign off expliquait hier soir qu’une technologie similaire a été utilisée en Australie. L’application a été téléchargée par un quart de la population.

 

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Résultat, en un mois, ces millions d’Australiens n’ont réussi à repérer qu’un seul cas contact. Car pour repérer un cas contact, nous explique Time to sign off non sans ironie, il faut que vous choisissiez une personne infectée, qu’elle ait installé l’application, que l’appli soit en mode fonctionnement, que vous restiez proche pendant de longues minutes, que la personne se soit fait dépistée et qu’elle ait choisi de transmettre son statut. Bref, les big datas appliquées à StopCovid va être compliqué.

 

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Surtout qu’il est possible que l’application, qui devrait être accessible ce week-end, arrive après la bataille. Car vos journaux vous le dise : il est probable qu’il n’y ait pas de seconde vague. Le Monde évoque la difficile prédiction des suites de l’épidémie. Le Figaro se demande s’il faut croire à la fin prochaine de l’épidémie. On va essayer d’y croire…

 

David Abiker

 

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