Dominique Jamet, à contre-pied

Dans le tumulte désordonné, mais finalement assez univoque de Droit de réponse, sa voix s’élevait souvent à rebours du discours dominant. Dominique Jamet a reconnu que Michel Polac lui avait offert au bout du compte une formidable opportunité de se distinguer de la pensée unique de l’époque. Il est toujours payant de ne pas bêler avec les moutons ou de hurler avec les loups à condition d’avoir l’esprit de contradiction et le courage d’exprimer son opinion.
Face à un interlocuteur qui n’essayait pas de le déstabiliser, mais qui tentait de lui permettre d’exprimer le fond de sa pensée, Dominique Jamet n’a pas dévié de sa route : un certain souci d’objectivité, un devoir de penser par soi-même au lieu d’enfourcher des opinions communément répandues, et une propension à dire les choses telles qu’elles sont et non pas telles qu’on aimerait bien qu’elles puissent être.
Voici son programme :

1/ Sarabande, de Haendel (Barry Lyndon)
2/ L’air de Papageno « Der Vogelfänger » (La Flûte enchantée)
3/ La Jeune Fille et la mort, de Schubert
4/ Première symphonie « Titan », de Mahler, premier mouvement

5/ Que sont mes amis devenus (Rutebeuf-Léo Ferré)
6/ Hijo de La Luna
7/ Demain je recommence (Guy Béart)