Didier Barbelivien et son ombre

Pour Didier Barbelivien, la musique est comme son ombre. Toujours présente, silencieuse, plus ou moins grande en fonction des heures de la journée. Sauf qu’elle lui joue des tours. C’est lorsqu’elle devient invisible, la nuit, qu’elle lui chatouille les neurones. Et lorsqu’il se réveille pour tenter de retrouver la mélodie sublime qu’elle lui a soufflée, l’harmonie divine qui a bouleversé Morphée, voilà que la mémoire lui fait défaut. Non, Didier Barbelivien ne se « souvient pas de tout », ainsi qu’il l’a confié dans Passion Classique. Sinon, il écrirait peut-être des symphonies ou des opéras. Alors il se contente d’inonder la planète Terre de refrains entêtants et de couplets qui se posent sur toutes les lèvres. Facile ? Ah bon ! Si ça l’était vraiment, ils seraient des milliers à forer le même puits.
Voici son programme :
Like a rolling stone (Bob Dylan)
Be my babe (the Ronettes)
J’y pense et puis j’oublie (Claude François)
les classiques
Joseph Calleja – Una furtiva lacrima – Donizetti
Gustav Malher – adagiatto – Symphonie n° 5 en do # mineur
Brahms – valse n° 15
Valse en la mineur de Chopin
Adagio -Barber par Leonard Bernstein
mélodies d’amour
La Balata di Sacco e Vanzetti (Joan Baez)
Des Ronds dans l’eau (Françoise Hardy)
Ca n’arrive qu’aux autres (Michel Polnareff)