David Belliard déplore une absence de réponse aux angoisses climatiques

David Belliard était l’invité politique de Renaud Blanc ce vendredi 15 novembre 2019, à 8h15. Le candidat écologiste à la la Mairie de Paris a commenté le climat social et propose un « changement de paradigme » en matière d’environnement à 4 mois du scrutin des élections municipales.

 

Ecologie : « La jeunesse nous dit qu’elle n’a pas d’horizon » 

« Aujourd’hui, il n’y a pas de réponse à l’angoisse qui s’exprime de plus en plus sur la question du climat et sur la question de notre avenir » estime David Belliard. Le candidat écologiste à la mairie de Paris explique qu’il y a « un problème d’horizon », notamment pour la jeunesse qui se sent « méprisée ». En réaction au malaise hospitalier, il affirme que « nous payons des années de désinvestissement » de la puissance publique. « Nous avons besoin d’arrêter la bétonnisation excessive et l’artificialisation des terres : ça, c’est notre horizon ». Le candidat écologiste met la « préservation des terres arables » au coeur d’un nouveau modèle développement. « Il faut trouver des alternatives » et « changer de paradigme de travail » insiste-t-il.

 

Municipales à Paris : « Libérer Paris de la voiture » par le développement des transports de proximité

« Libérez Paris de la voiture, c’est inventer un nouveau modèle de ville qui favorise les transports en commun, le vélo, la marche à pied. » déclare David Belliard. Il dit vouloir changer le statut de l’automobile au sein de la capitale en proposant de nouveaux modes de transports : « On veut passer de la voiture reine à la voiture uniquement utile » . Il assure qu’il faut proposer aux régions « un nouveau new deal » pour développer les transports de proximité : « il nous manque un maillage ». Le candidat écologiste évoque par ailleurs une des mesures qui consiste à supprimer 50%  des places de stationnement en surface en 5 ans. Il explique que cela permettrait de « redonner de l’espace aux Parisiens », végétaliser davantage et créer de nouvelles pistes cyclables. « Nous avons besoin d’aller vers une ville 100% cyclable » indique-t-il.

 

Arthur Barbaresi