Christina Pluhar, un parcours exemplaire

Née en Autriche, elle a d’abord étudié le luth, le théorbe et la harpe avant de se perfectionner à Bâle et à La Haye – la voir royale de la musique baroque – avant de s’installer à Paris. Ses premiers enregistrements chez Alpha ont attiré l’attention du public sur cette musicienne perfectionniste et possédant une idée très claire du son qu’elle voulait obtenir. A mi-chemin entre la musique baroque et la musique traditionnelle, elle alterne les projets artistiques sérieux et légers avec le même soin du détail. Lors de la Nuit de la Voix, au théâtre du Châtelet, la Pluhar touch a fait mouche : on aurait pu en entendre voler une.
Voici son programme :

3 Madeleines:
1) Mediterranean Sundance
Al di Meola, Paco de Lucia, John McLaughlin, 1983

2) « Follie ! Delirio vano é questo »
Ileana COTRUBAS, Traviata/Verdi, Kleiber, 1977

3) « Der Hirt auf dem Felsen »
Elly Ameling, Jörg Demus, Hans Deinzer, Schubert

4) « This said the Lord & But
who may abide »
Messias part I/4, Händel
David Thomas, Emma Kirkby, Academy of Ancient Music, Christopher Hogwood
1980

Morceaux Classiques:
5) « Per il Mar del Pianto Mio »
Maddalena ai Piedi di Cristo, No 47 Aria di Maddalena
Maria Cristina Kiehr, Rene Jacobs, 1996

6) « Quel buon pastor son io »
Caldara, La Morte d?Abel, Cecilia Bartoli, Sacrificium

CD Pajaros perdidos (Arpeggiata)