Charles Dumont de Vénus

C’est un beau roman, c’est une belle histoire, comme dit la chanson. La rencontre du jeune Charles Dumont, médaille d’or du Conservatoire de Toulouse, privé de trompette à cause d’un accident, qui rencontre un organiste de l’église Saint-Ambroise. Un homme simple et bon qui croit en lui, l’invite à sa tribune, lui apprend l’harmonie, l’orgue, lui rend la foi et le révèle peu à peu à lui-même.
Et cette rencontre avec Edith Piaf qui d’abord lui jette ses partitions à la figure avant de craquer pour Non, je ne regrette rien et qui chantera trente de ses chansons dont l’inoubliable Mon Dieu, et qu’elle choisira pour mettre en musique son texte de désespoir écrit après la mort de Marcel Cerdan (Une belle histoire d’amour).
Enfin, cette rencontre avec les auditeurs de Radio Classique, belle, chaleureuse et cette magnifique profession de foi offerte comme un cadeau : la générosité est la vertu cardinale de l’artiste qui doit se retrouvé ruiné à la fin de chaque concert ou de chaque oeuvre.
Voici son programme :

1) la valse de la symphonie Fantastique d’Hector Berlioz
2) l’andante de la 9ème symphonie 3ème mouvement de Beethoven direction V Karajan
3) Maria Callas : Dinorah de Meyerbeer
4) Extrait de Passion concerto de Ch Dumont, Orchestre des concerts colonne

Madeleines:
1) une chanson de Cora Vaucaire : L’écharpe
3) Georges Moustaki – Ma Solitude
4) Edith Piaf – La belle histoire d’amour