Bernard Tapie se confie dans Paris Match et dévoile ce qui lui permet de « tenir le coup »

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Bernard Tapie se confie à Franz-Olivier Giesbert dans Paris Match. L’ex-homme d’affaires a quitté son procès pour recevoir de nouveaux traitements contre le cancer, il se bat toujours, croit en ses chances mais Match évoque ses dernières volontés.

Bernard Tapie explique avoir eu 50 chiens, tous enterrés dans son jardin de Combs-la-Ville

Bernard Tapie voilà un homme qui ne prendra jamais sa retraite et qui se livre à Franz-Olivier Giesbert dans un livre : Bernard Tapie, leçons de vie, de mort et d’amour, (Les Presses de la Cité), dont Match publie les bonnes feuilles. Il y est question de la politique, de l’argent, de cette façon de ne pas se cacher d’en avoir, mais il y a aussi ce paragraphe ou Giesbert se demande comment Tapie tient le coup malgré les mauvais coups, malgré la maladie, voilà ce qu’il en dit et que j’aime beaucoup : « j’ai longtemps cherché à percer le secret de son aptitude à la survie jusqu’à ce qu’il me donne une piste sans le savoir. Bernard Tapie parle souvent des chiens. C’est même devenu peu à peu l’un de nos sujets de conversation favoris. Avec ma femme, dit Tapie, on en a eu eu au moins 50, 50 chiens. Ils sont tous enterrés dans le jardin de Combs-la-Ville, avec une tombe et leur nom dessus.

 

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Evidemment il y en a qui nous ont plus ou moins marqués. Boboy par exemple, tous les week-end je vais me recueillir sur sa tombe, dans notre maison de campagne. Boboy, un cane corso, une espèce de molosse, préférait Madame Tapie » confie l’homme d’affaires, « mais du jour ou il a senti que j’étais affaibli, il a commencé à s’occuper de moi. Après l’opération ou les chimios il se couchait près de moi quand j’avais un coup de pompe ». Le chien comme remède au cancer, et d’autres confessions de Bernard Tapie, c’est à lire cette semaine dans Paris Match à travers le récit qu’en fait notre complice et ami Franz-Olivier Giesbert.

David Abiker

 

 

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