Aurore Bergé « Il faut que (…) la voix de la démocratie qui s’est exprimée au travers d’un référendum puisse être respectée. »

Ce matin à 8h15 sur Radio Classique

Aurore Bergé, députée La République En Marche des Yvelines
Invitée de Renaud Blanc

[A propos de Notre-Dame-Des-Landes] : « Il faut que (…) la voix de la démocratie qui s’est exprimée au travers d’un référendum puisse être respectée. »

A propos de Macron
« L’objectif n’est pas d’être dans une phase de séduction. L’objectif c’est de convaincre les Français du bienfondé de la politique qu’on mène. »
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A propos du chômage
« On a mené des réformes qui sont clés. »
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« Dès cet été, la session extraordinaire sur la réforme du dialogue social a permis d’avoir des accords de branche et des accords d’entreprise, c’est-à-dire de sortir de cette situation extrêmement figée, où on traitait toutes les entreprises quelles que soient leur typologie, quelles que soient leur taille. »
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« Et puis on enclenche aussi des réformes qui vont être clés comme la réforme de la formation professionnelle, la question de l’apprentissage. »
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« On fait un choix d’arrêter d’avoir une correction statistique du chômage. Ce qui a été fait pendant des années par exemple sur les emplois aidés. On a voté cette semaine à l’Assemblée Nationale cette question-là : On arrête les emplois aidés dans les secteurs marchands. »
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« On garde les emplois aidés dans les secteurs où cela a du sens. (…) pour l’accompagnement au sein de l’éducation nationale ou pour la prise en charge du handicap. »

A propos du délégué de la République En Marche
« Il y a un seul candidat, Christophe Castaner, car il fait l’unanimité. »
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« C’est du jamais vu dans un parti politique d’avoir des adhérents dont la voix compte autant que celle d’un parlementaire. »
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« Christophe Castaner représente une légitimité politique extrêmement forte pour se présenter. (…) Il a reçu un soutien fort des parlementaires et des Marcheurs. »

A propos de l’UMP
« Lorsqu’il y a eu la guerre Copé/Fillon, était-ce vraiment un moment de démocratie ? Cela a laissé des traces extrêmement vivaces au sein de ce mouvement. Et les adhérents UMP à l’époque ont préféré partir plutôt que de voir le spectacle qui été donné. »

A propos de la parité
« On a des femmes à des postes clés. On a un gouvernement paritaire. »
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« Au sein du groupe parlementaire dont je suis la porte-parole, nous avons 47% de femmes (…) On arrive progressivement à cette parité. »
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« Cette parité je la vois lors des présidences de la Commission des lois, une des commissions les plus emblématiques de l’Assemblée nationale, c’est Yaël Braun-Pivet qui est députée des Yvelines, femme et qui en est la présidente. »

A propos du glyphosate
« Il n’y a pas de voix dissonantes sur le glyphosate (…) La France est moteur sur la sortie du glyphosate et ce n’est pas le cas de l’ensemble de nos partenaires européens, raison pour laquelle sur la reconduction du glyphosate, la France a voté contre. »
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« La position de la France est qu’il faut sortir du glyphosate et nous n’allons pas attendre 10 ans pour le faire. »

A propos de Notre-Dame-Des-Landes
« Il y a eu un référendum et ce référendum doit être suivi des faits. »
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« On a une situation de non-droit qui s’est installée progressivement sur Notre-Dame-Des-Landes. La ville de Nantes est la victime collatérale de ces affrontements violents. »
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« Il faut faire en sorte que les choses puissent s’apaiser et que la voix de la démocratie qui s’est exprimée au travers d’un référendum puisse être respectée. »
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« Nicolas Hulot a mandaté des experts et nous attendons leurs conclusions. »

A propos de l’après-Daech
« En 2017, on a eu moins d’une dizaine de Français qui sont revenus en France. (…) Ils ont été tout de suite placés sur un terrain judiciaire »
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« On ne peut pas rapatrier comme cela des Français qui sont partis faire le djihad, avec donc une idéologie meurtrière et qui veulent l’importer en France. »
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« Il y a la situation des adultes qui sont partis et la situation des enfants qui sont nés là-bas, nés de parents français, mais qui sont dans des situations de vies extrêmement dures, où très jeunes ils ont été placés dans des situations d’enfants soldats. C’est pour cela que l’on travaille au cas par cas. »