Arthur Dreyfus, le talent tout simplement

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Etrange garçon, dont la profusion de talents serait presque dérangeante si elle n’était accompagnée d’une franchise déroutante qui rétablit l’équilibre. Rien qui pèse ou qui pose chez lui. Les études, le savoir, les livres n’ont pas déformé ses traits, alourdi sa prose ou abîmé son originalité. Il reste un garçon rêveur, juste assez tourmenté pour qu’on s’y intéresse et pas suffisamment pour qu’on s’en agace. Un invité de choix qui connaît bien la musique qu’il aime et qui en parle avec sincérité.
Voici son programme :

4 œuvres classiques
– Ouverture (Suite) No. 3 in D Major, BWV 1068: II. Air, « Air on a G String » par Pablo Casals, accompagné au piano.
– Un lieder de Schumann (« Le Contrebandier ») ou bien une mélodie de Berlioz (« Le spectre de la rose »)
– Bach, Chaconne de la deuxième Partita pour violon BWV 1004 – par Nathan Milstein.
– « O Solitude », chant de Purcell, par Alfred Deller.

3 « madeleines » musicales
– « Don’t you worry about a thing » par Stevie Wonder, enregistrement live, album « Looking Back » (durée exacte de cette version : 4’46).
– Isabelle Kauffmann « Petit enfant »
– Fall Creek Boys Choir (feat. Bon Iver), par James Blake.