Anne Parillaud, intense et passionnée

C’est une nature comme on en voit peu. Brûlante, honnête, indépendante. Elle est devenue actrice par hasard et c’est son tempérament indomptable qui a séduit Luc Besson, puis Alain Delon, Catherine Breillat, Amos Gitaï.
Pour le grand public, elle reste Nikita, concentré de violence et d’absolu, capable du pire comme du meilleur, emprisonnée par un lourd passé.
Dans un monde régi par le compromis et le mensonge, elle a bien du mal à se faire une place. Mais dans la fiction, où sa vérité triomphe des faux semblants, elle semble avoir trouvé un équilibre.
Voici son programme :

– Stabat Mater Vivaldi mouvement Quis est homo
– Adagio d’Albinoni morceau Andante symphonie en sol mineur
– Stabat Mater Vivaldi Eia Mater Fons amoris
– Adagio pour cordes Samuel Barber
– Stabat Mater Vivaldi mouvement Nisi Dominus Cum Dederit Dilectis Suis
Somnum

3 musiques :
– La Vie Adagio Vivaldi Largo concerto OP.8 n°14
– L’Amour Tant de nuits Alain Bashung album « Bleu pétrole »
– La Mort Bande originale Mulholland Drive

3 madeleines :
– Prokofiev Roméo et Juliette Montaigus et Capulets suite n°2 OP64C
– Dépêche Mode album « Music for the masses » Never let me down
– Umberto Tozzi Ti amo