Alex Taylor, sympathique en diable…

… car « le Diable est anglais » comme le chantait Brigitte Bardot. Alex Taylor est resté ce « bon petit diable » (d’un mètre 90) dont parlait la comtesse de Ségur. Il a quitté les brumes de la Grande Bretagne et la verdure de sa Cornouaille natale pour « s’éclater » dans le Paris des années 80 et vivre son homosexualité au grand jour.

Dans son dernier livre, le journaliste disserte de façon intelligente et plaisante sur son amour des langues. Ainsi, si les Anglais apprennent à se moquer d’eux-mêmes et possèdent un humour qui font leur réputation à travers le monde, le français, selon Alex Taylor, est bien plus drôle pour des raisons intrinsèquement linguistiques. Il suffit d’écouter un sketch de Raymond Devos pour s’en convaincre. Et si un pianiste comme Alfred Brendel estime que l’humour n’est pas la qualité première des Français, c’est qu’il ne parle pas notre langue, comme il le déplore lui-même.

Voici son programme :

– Un morceau de musique classique qu’il aime par dessus tout.

Nocturne de chopin n° 19 Op 72 n°1 si possible par Tamas Vasary

– 3  « madeleines » musicales.

générique de La nuit américaine de Georges Delerue

Go West Pet Shop Boys

De Troubadour Lenny Kuhr

– 5 à 6 morceaux de musique classique.

Wohltemperiertes Klavier de Bach – livre 1 prélude

Schubert Lied de Lenny Kuhr

Canto Mediterrano Guillemette Laurens

un morceau de Florence Foster jenkins –